Le cœur qui s’emballe, le souffle court, les jambes qui tremblent, la sensation que quelque chose de grave arrive. Si vous avez déjà vécu une crise d’angoisse, vous savez à quel point c’est impressionnant. Voici ce qu’il se passe réellement, ce que dit la prudence, et comment l’hypnose peut accompagner. Toujours en complément d’un avis médical, jamais à sa place.
D’abord : consultez votre médecin
C’est le premier réflexe, et il n’est pas négociable. Les symptômes d’une crise d’angoisse ressemblent à ceux d’autres situations qui, elles, relèvent de l’urgence médicale. Seul un médecin peut faire la part des choses. Si vos crises sont fréquentes, intenses ou récentes, parlez-en à votre médecin traitant avant toute autre démarche. L’accompagnement que je propose vient après, et à côté.
Ce qu’est une crise d’angoisse
Une crise d’angoisse est une montée brutale de peur, avec des sensations physiques fortes : palpitations, oppression, vertiges, souffle court. Elle est très désagréable, mais elle passe, généralement en moins d’une demi-heure.
Ce qui l’entretient, souvent, c’est ce qui vient après : la peur qu’elle revienne. On se met à surveiller son corps, à éviter les lieux où « c’est arrivé », à anticiper. C’est la peur d’avoir peur. Et c’est précisément sur ce mécanisme que le travail de bien-être peut agir.
Comment l’hypnose accompagne une crise d’angoisse
En séance, nous travaillons sur deux plans.
Le premier : le fond anxieux. Ce qui met le corps en alerte au quotidien, le besoin de contrôle, les anticipations, les peurs anciennes qui se rejouent. C’est le même travail que pour travailler le fond anxieux en séance. Et quand ce fond anxieux se nourrit du bureau, des mails et des réunions, il rejoint le stress professionnel qui déborde.
Le second : le rapport à la crise elle-même. Apaiser la peur qu’elle revienne, retrouver de la confiance dans son corps, cesser la surveillance permanente. Beaucoup de personnes décrivent que les crises perdent d’abord en fréquence, puis en intensité. Les résultats varient selon chacun, et aucune promesse ne serait honnête.
Je transmets aussi des exercices simples d’auto-hypnose et de respiration, à utiliser en autonomie dans les moments de montée. Vous les gardez à vie : c’est ma façon de travailler, vous rendre autonome plutôt que dépendant de mes séances. Si vous vous demandez comment tout cela se déroule concrètement, voyez à quoi ressemble une séance.
Ce que l’hypnose ne fait pas
L’hypnose ne diagnostique rien, ne « soigne » pas un trouble anxieux et ne remplace ni un traitement ni une psychothérapie. Si vous êtes suivi ou sous traitement : poursuivez, et n’interrompez jamais un traitement sans l’avis de votre médecin. Si vos crises s’accompagnent d’idées noires, parlez-en immédiatement à un professionnel de santé. Le 3114 (prévention du suicide) répond gratuitement, 24 h/24.
Questions fréquentes
Une crise d’angoisse est-elle dangereuse ?
Une crise d’angoisse est très impressionnante mais n’est pas dangereuse en elle-même. En revanche, ses symptômes ressemblent à d’autres situations médicales : faites toujours le point avec un médecin, surtout lors des premières crises.
L’hypnose peut-elle faire disparaître mes crises d’angoisse ?
Personne ne peut vous le promettre, et méfiez-vous de qui le ferait. Ce que l’hypnose travaille : le fond anxieux et la peur de la crise, qui l’entretiennent. Beaucoup de personnes constatent un apaisement progressif.
Peut-on faire ce travail en visio ?
Oui, les séances depuis chez vous conviennent bien à ce travail, dans un environnement qui vous rassure.
En parler simplement
Je vous offre le premier entretien, sans engagement : vous me racontez ce que vous vivez, et je vous dis honnêtement si mon accompagnement est adapté. Ou si une autre porte est plus juste pour vous. Appelez-moi au 06 52 39 70 64 ou choisissez d’en parler lors d’un échange offert. Vous pouvez aussi réserver un créneau en ligne.
Renée-Marie Deumié, praticienne de bien-être à Paris 20. L’hypnose relève du bien-être ; elle ne constitue ni un diagnostic ni un traitement médical et ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique. En cas de crises fréquentes ou invalidantes, consultez votre médecin.