Le grignotage émotionnel, c’est manger sans avoir faim : pour se calmer, pour se récompenser, pour combler un vide en fin de journée. Ce n’est ni un manque de volonté ni une faute. C’est un automatisme, et un automatisme se travaille. Au cabinet de Paris 20, l’hypnose aide à comprendre ce que la nourriture fait pour vous, puis à trouver d’autres réponses.
D’abord : ce qui relève du médecin
Si vos crises alimentaires sont fréquentes, si vous vous faites vomir, si vous vous privez de façon importante ou si votre poids change brutalement, parlez-en à votre médecin. Ces situations relèvent d’un trouble du comportement alimentaire et d’une prise en charge spécialisée. Les repères de l’Assurance Maladie sont une bonne première lecture. Le travail décrit ici concerne le grignotage ordinaire, celui qui gâche le quotidien sans relever d’un soin.
Pourquoi on grignote sans faim
Le grignotage remplit presque toujours une fonction. Il apaise le stress de la journée. Il occupe l’ennui devant un écran. Il récompense après un effort. Il remplace une pause qu’on ne s’accorde pas. Parfois, il prend la place d’un autre geste, comme la cigarette : c’est d’ailleurs le mécanisme que j’explique à propos de la prise de poids après l’arrêt du tabac.
Tant que cette fonction reste sans autre réponse, la volonté s’épuise. On tient quelques jours, puis le placard l’emporte, et la culpabilité relance le cycle.
Comment l’hypnose accompagne le grignotage émotionnel
En séance, on commence par repérer vos moments à risque et ce qu’ils racontent : fatigue, solitude, tension, récompense. Ensuite, en état de détente profonde, nous travaillons sur trois plans.
- Les déclencheurs : desserrer le lien automatique entre une émotion et le réflexe de manger.
- La sensation de satiété : réapprendre à écouter la faim et le rassasiement, souvent éteints par des années de repas pris en pilote automatique.
- D’autres réponses : installer des façons de se calmer ou de se récompenser qui ne passent pas par l’assiette.
Pour aller plus loin sur la satiété, je pratique aussi le protocole de l’anneau gastrique virtuel au cabinet, sans promesse de kilos. Les résultats varient selon chacun : je m’engage sur la qualité de l’accompagnement, jamais sur un chiffre.
Combien de séances ?
Souvent 3 à 4 séances, espacées pour laisser le temps aux nouvelles habitudes de s’installer. Vous repartez aussi avec des exercices d’auto-hypnose pour les moments difficiles du soir. Pour savoir comment se passe un rendez-vous, voyez le déroulé type d’une séance. Et si vous préférez travailler depuis chez vous, un suivi en visio fonctionne très bien.
Questions fréquentes
L’hypnose fait-elle maigrir ?
Personne ne peut le garantir. Ce que l’hypnose travaille, c’est votre rapport à la nourriture : les déclencheurs, la satiété, les automatismes. Le poids relève de votre médecin.
Faut-il suivre un régime en parallèle ?
Non. Cumuler privation et travail sur le grignotage met trop de pression. Si un suivi nutritionnel est utile, votre médecin ou un diététicien vous l’indiquera.
Et si je grignote surtout le soir ?
C’est le cas le plus fréquent. On travaille précisément ce moment de la journée, souvent lié à la fatigue et au relâchement.
En parler sans jugement
Je vous offre le premier échange : chez moi, on ne fait pas la morale, on dénoue. Appelez-moi au 06 52 39 70 64, venez parler de votre rapport à la nourriture, ou réservez votre séance en ligne.
Renée-Marie Deumié, praticienne de bien-être à Paris 20. L’hypnose relève du bien-être ; elle ne constitue ni un diagnostic ni un traitement d’un trouble alimentaire et ne se substitue à aucun suivi médical. Parlez de tout changement de poids ou de comportement alimentaire à votre médecin.